Faucille druidique avec manche en bois
Il y a eu une période pendant la quelle je pensais que l’ethnologue était un érudit auquel on pouvait poser des questions sur les croyances, leur origine et leur signification. Des questions du genre : « D’où vient l’habitude d’accrocher du gui aux murs de la maison ? Et pourquoi le fait-on ? ». Après, j’ai cru comprendre que l’ethnologie était autre chose, ce qui m’a empêché d’approfondir le sujet.
Lors de mon dernier long déplacement en voiture, la France entière en face de moi, il y avait du gui partout : dans les peupliers, dans les pommiers etc. Il y en avait tellement que, à un moment donné, je me suis arrêté pour en ramasser quelques branches. Pour quelles raisons ? Parce que cela porte bonheur, je crois, et parce que c’est un geste symbolique (voilà qui nous fait bien avancer, dira-t-on). Mon explication, hélas, ne va pas plus loin. Mais je vais me documenter.*
* Devinette. Une variété de gui, paraît-il, permet de faire passer toutes sortes de maux. Quel est son nom ?