Cervidés en attente de leur prédateur naturel. Dessin à l’encre de Chine de Paolo Dalla Bernardina (13 juillet 1978)
Le temps passe. Je découvre avec surprise que mon blog a presque dix ans. Il mérite bien une pause estivale d’une ou deux semaines. J’en profiterai pour contempler les espaces alpins - que j’arpente depuis ma naissance - en suivant méticuleusement les indications de Nature & découverte, Anapurna et Décathlon*
* J’oubliais d’évoquer les conseils précieux des Animateurs nature (que ferait la nature s’ils n’étaient pas là ?) et les suggestions tout aussi édifiantes de Nicolas Hulot, qui n'est plus à la mode mais qui a joué un rôle important dans la mise en valeur des surfaces vertes, aériennes et aquatiques faiblement domestiquées.
Bonnes vacances alpines !
RépondreSupprimerYves Ferrand
Merci. Bonnes vacances à vous.
RépondreSupprimerJ’ espère qu’il restera quelques vaches en France à votre retour.
RépondreSupprimerElles sont en ce moment soumises à un destockage en règle, par les attaques de loups technocratiques particulièrement féroces.
Pour quelques vaches atteintes d’une maladie (non transmissible à l’humain, et vraisemblablement contrôlable, à l’ancienne, par la quarantaine notamment ), on exécute des cheptels entiers parfaitement sains.
En bref, pour leur éviter la maladie, on les tue.
Éventuellement, on interpelle et on poursuit en justice l’éleveur qui a essayé de s’opposer à un tel massacre.
Bonnes vacances, malgré tout.
Armelle Sêpa.
Merci et bonnes vacances. Je vais me renseigner. Dans les alpages, ici où je me promène, les vaches sont déjà assez rares sans besoin de les décimer. C’est bon pour la Wilderness, parait-il.
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