Homme politique
français présentant aux journalistes le prochain responsable du programme
d'histoire pour les écoles primaires*.
"À la
cynophilie très 'cattophobe' des professions dont le sort est lié à la
sauvegarde d'un patrimoine économique (patrons du commerce et de l'artisanat,
camionneurs) ou qui sont préposés à la défense de l'ordre (politiciens,
militaires, contremaîtres) s'oppose diamétralement la "cattophilie"
très cynophobe des intellectuels et des artistes, suivis en cela par les
instituteurs, les travailleurs sociaux et les fonctionnaires, qu'ils soient
employés ou cadres"*
Bref, ce qu'on aime
chez le chien c'est son attachement au maître, à la famille, au jardin, au
territoire, à la Nation. Donner un chien à quelqu'un c'est lui donner une sorte
de "patriote" (alors que
lui donner un chat, ce capricieux, ce citoyen du monde ...).
* Pour une vision
globale je renvoie au site suivant (source de l'image empruntée ici):
http://www.repubblica.it/esteri/2016/12/13/foto/putin_e_il_cane_yume_lo_mostra_all_tv_giapponese_durante_l_intervista-154029136/1/?ref=HRESS-13#1
* François Héran,
"Chats contre chiens. Éléments statistiques
pour une histoire sociale des intellectuels", in Homme, Animal, Société, III : Histoire et animal, Toulouse, Presse
de l'Institut d'études politiques, vol 1, p. 373-383, cité par Jean-Pierre
Digard, Les Français et leurs animaux,
Paris, Fayard, 1999, p. 32