Maurice de Vlaminck, 1926. Côte de bœuf
Tout le monde n’aime pas la psychanalyse. Et on peut comprendre : le patient dit une chose, le psychanalyste, souvent, en entend une autre. J’y pense à propos de cette phrase, extraite d’un ouvrage d’Erich Fromm, qui m’est revenue à l’esprit tout récemment.
« Les caractéristiques de cette orientation nécrophile
apparaissent dans certaines remarques qu’il répétait fréquemment. Bien
qu’Hitler suivît un régime végétarien, on servait à ses invités des repas
ordinaires. “Quand on apportait un bouillon de viande”, rapporte Speer, “je
pouvais être sûr qu’il parlerait de ‘thé de cadavre’.” » Erich Fromm, The Anatomy of Human Destructiveness,
1973
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