Émile Zola, devant la Court d'Assise, proclamant l'innocence de Curtis
« Curtis serait-il le Dreyfus des chiens ? », suggérait Brigitte Bardot dans un tweet du 2 novembre 2020. Et, dans son appel au Président de la République, elle demandait : « Emmanuel Macron, allez-vous longtemps encore couvrir vos amis chasseurs/tueurs ? » Dans Le Monde du 5 mars, je lis : « Au deuxième jour de son procès, Christophe Ellul reconnaît la responsabilité de son chien Curtis dans la mort de sa compagne, Elisa Pilarski. » Mais pourquoi Curtis aurait-il massacré sa maîtresse ? C’était de la légitime défense, peut-être.
En tout cas, si j’étais membre de la Fondation Brigitte Bardot, je me sentirais obligé de demander humblement pardon à la communauté des chasseurs — et notamment à leurs chiens — victimes d’une campagne calomnieuse.
Trouvant ce cas emblématique, j’en ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog (16 nov. 2019, 25 janvier 2020, 10 mars 2020, 14 mars 2020, 11 nov. 2020, 15 nov. 2020, 17 nov. 2020, 25 nov. 2020, 17 février 2025).
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