lundi 2 mars 2026

Les arts de la forêt (à propos d’une publication imminente)


« On m’envoie en Garfagnana, parmi des montagnes et des bois,
au milieu d’hommes farouches et presque sauvages.
Là, je dois vivre armé nuit et jour,
toujours sur mes gardes contre les embûches.
Je quitte la cour et les amis,
et me voilà relégué parmi des rochers et des forêts,
loin des muses et des lettres. »

À l’époque du poète  Ludovico Ariosto, qui s’adressait dans cet écrit à son cousin Annibale Malaguzzi, la forêt n’était pas encore  conçue comme  le siège du sublime, ni comme un enjeu patrimonial (nous sommes en 1522). Depuis, les choses ont changé.  Pour mesurer toute la distance qui nous sépare de cet univers « sylvophobe », je conseille la lecture d’un ouvrage collectif qui vient juste de paraître.  J’y reviendrai prochainement pour commenter quelques articles et exprimer mon point de vue personnel. Voici, pour l'instant, le quatrième de couverture : 

 



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