lundi 16 février 2026

Grenouilles d’ailleurs (à propos de la mort d’Alexeï Lavalny)

 


Nous avons trop vite oublié le coup de fil génial par lequel Alexeï Navalny, se faisant passer pour un officier d’une autre agence, a réussi à piéger un membre du commando responsable de son (premier) empoisonnement. Une mise en ridicule de portée planétaire. Et j’imagine Poutine (c’est mon côté infantile et rêveur) en train de se demander : « Que puis-je inventer, maintenant, pour faire oublier au monde entier cet épisode honteux ? »

Réponse : « J’attaque le Donbass. »*

En tout cas — ça saute aux yeux — la grenouille sud-américaine soupçonnée d’avoir fourni le poison qui vient d’être repéré dans les restes du dissident russe a l’air trop sympathique pour être à l’origine de son décès.

*Pardonnez-moi cette divagation délirante : c’est un prétexte pour raviver le souvenir d’Alexeï Navalny, un personnage très digne (les parallèles avec Assange ne manquent pas), même si, dans certains milieux, on n’arrête pas de lui trouver des défauts.

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