vendredi 14 octobre 2022

Cannibalismes d’hier et d’aujourd’hui

 

Giuseppe Arcimboldo, L"automne (1753)

 

On n’arrête pas le progrès. J’ai lu dans le Corriere della Sera  que prochainement, aux États-Unis, on aura le droit de disperser les cendres de ses proches sur le potager en guise de fertilisant.  C'est un bel exemple d'économie circulaire, et en plus c’est BIO.

2 commentaires:

  1. Il ne faudra pas oublier de signaler par testament si on préfère fertiliser les tomates ou les fraises...
    Nicole Juin

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  2. En lien direct avec Giuseppe Arcimboldo, et plus indirectement avec votre billet, je viens de trouver cet extrait du dernier roman de Claudie Hunzinger :
    « Si on m'avait fait passer devant des rayons X, respirez fort, respirez fort, ne respirez plus, je ne sais pas ce qu'on y aurait vu.
    On y aurait peut-être vu un être composite avec une truffe de chien, des cheveux de ronces, des yeux de mûres écrabouillées, des joues faites de lichens, une voix d'oiseau. - Et à l'intérieur ? - Oh ! A l'intérieur ! Une myriade d'existences. Une fourmilière d'existences en tous sens ! - Et au cœur de la fourmilière ? - Je crois que quelque chose écrivait. Ou s'écrivait. Comme on veut. On aurait pu entendre un très léger affairement intérieur avec griffonnements, ceux d'une mine de graphite sur du papier." (Un chien à ma table, p. 133) ».

    Armelle Sêpa

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