vendredi 7 août 2026

L’agave résiliant (4) Place aux jeunes

 

 

Marroniers et pelleteuse

 

J’interroge l’IA et je découvre que des villes comme Vienne sont réputées pour intégrer les arbres d’alignement à leur planification urbaine. Les grands boulevards et les parcs historiques font l’objet d’une gestion attentive, avec une forte volonté de préserver les arbres matures lorsque des travaux sont entrepris. Berlin possède des dizaines de milliers d’arbres de rue, dont beaucoup sont centenaires et considérés comme un élément essentiel du patrimoine urbain. Londres est souvent qualifiée de « forêt urbaine » grâce à son exceptionnelle couverture arborée. De nombreuses avenues bordées de platanes et de tilleuls anciens sont protégées, et les abattages suscitent généralement un examen public approfondi.

À l’invers, certaines villes - ou parfois simplement certaines municipalités - manifestent une profonde tendance « dendrophobe ». On trouve que « trop de verdure, ça fait sale et ça fait campagnard », que les électeurs, notamment les plus âgés, risquent de trébucher sur une racine et de se fracturer le fémur, l’épaule et/ou le poignet. À la place, bien distancés l’un de l’autre, on plante alors des arborets filiformes qui « font nature » sans déranger personne*.

 

C’est dans une ville de ce type que s’est passé le micro-événement que je viens de préparer avec toute une série de préambules, alors qu’il n’y a pratiquement rien à raconter. (À suivre).

 

* Ce qui me rappelle à l’esprit la célèbre chanson : « Giovinezza, giovinezza, primavera di bellezza… », très à la mode dans l’Italie des années 1920 et 1930.

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