À Padoue, en 2008, on a constaté la disparition en quelques semaines d’une vingtaine de chats faisant partie d'une colonie urbaine. Sans disposer de la moindre preuve, on a soupçonné la communauté chinoise d’être à l’origine du phénomène - les étrangers, on le sait, mangeant volontiers du chat.
En 2026, dans la même ville, on a surpris quatre jeunes Chinois en train de capturer des chats à des fins inconnues. La rumeur a redémarré.
Tout récemment, dans la commune de Sedico (toujours en Vénétie), on a également déploré la disparition d’un certain nombre de chats. Les Chinois étant rares dans le coin, on a vite pensé aux loups qui, soutenus par la partie la plus éclairée de la population, approchent de plus en plus des centres habités et finiront bientôt pour s'y installer.
Ce qui semble confirmer le vieux dicton du savant chinois 塞尔焦·达拉·贝尔纳迪纳 (XVIII siècle env.) :
« Plus le loup est chéri, plus il se sent chez lui ».
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