Dans la clairière, on aperçoit une silhouette. On dirait une sorte de mante électronique. J’approche précautionneusement. C’est un piège installé par l’université de Padoue pour suivre le bostryche typographe, coléoptère impitoyable qui imprime sur les conifères, mutilés par la tempête, leur condamnation à mort.
La mante n’est pas là pour me surveiller, c’est clair, mais par les temps qui courent… allez savoir. En reprenant mon chemin, je regarde ailleurs, comme si on était en train de me filmer. Je délire.
dimanche 26 juillet 2026
L'université de Padoue surveille les typographes
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire